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Cette carte choroplèthe représente la couverture allocataire rapportée à l’ensemble de la population d'Île-de-France. C’est-à-dire l’ensemble des personnes constituant un foyer fiscal, couvert par au moins une prestation versée par les caisses d’allocations familiales des départements d'Île-de-France. 

Cette cartographie par commune identifie nettement les fortes concentrations de la population allocataire sur le centre de l’Île-de-France comprenant Paris et la petite couronne ainsi que certaines communes disséminées dans les départements de la grande couronne. Cette forte concentration ne tient pas tant compte de la part de la population couverte que de la densité de la population globale sur les territoires de Paris et des trois départements constitutifs de la petite couronne. En effet, même si le taux de couverture allocataire moyen reste toujours supérieur à 51 % sur les départements de la grande couronne, voire proche de 60 % dans le Val-d’Oise, ces territoires représentent des variations importantes eu égard à leur densité démographique plus diffuse.

Une étude comparative entre les huit départements franciliens montre des disparités entre ces territoires. Ainsi, plus de 62,5 % des communes de Seine-Saint-Denis ont un taux de couverture allocataires supérieur à 60 %, alors qu’aucun arrondissement parisien n’atteint ce taux de couverture.

De même, les taux les plus faibles, autour de 30 %, se situent le plus souvent en grande couronne dans des territoires plus ruraux ou à l’inverse au centre de Paris. Alors que le taux le plus faible du département de Seine-Saint-Denis reste encore élevé à plus de 45 %.

Par ailleurs, une étude plus fine par département fait apparaître des variations au sein de ces territoires. Par exemple, l’analyse territoriale du Val-d’Oise identifie la commune ayant le plus faible taux de couverture allocataires, 23,3 %, et parallèlement le plus de communes (cinq) ayant des taux supérieurs à 70 %, notamment Villiers-le-Bel dont le taux de couverture allocataires est le plus important de la région d’Île-de-France, soit 79,2 %.

 


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